dimanche 10 février 2008

Je trouverai un titre plus tard

J'avoue être un peu plus flemmard ces derniers temps quand il s'agit de relater sur cette page mes modestes aventures. Les grandes découvertes des premiers jours finissent par faire partie du quotidien. J'ai passé la quasi totalité de mon séjour à Bamako, les nouveautés se font plus rare.

Un bon exemple : Le boubacar qui m'avait rebaptisé Jean Pierre a perdu tout son exotisme quand j'ai découvert qu'il n'etait en réalité qu'un pochtron de première qui écumait les endroits ou trainent les blancs. Il est d'ailleurs parti en m'insultant la dernière fois quand je ne lui ai donné que quelques sous. Je ne l'ai pas revu depuis.



J'ai quand même quitté mon club med pour quelques jours le temps du festival sur le niger, qui un festival assez reputé de musique malienne à Segou (quelques heures de Bamako, le temps de trajet dépend des aléas des bus).

je me suis donc embarqué à bord de mon bus pour quelques heures de voyages, et là, fantastique je m'emerveille à nouveau, le voyage, la liberté, blablabla sauf que... Mon voisin Bakaye, bavard, m'explique qu'il ne pense qu'aux chiffres, qu'il est financier, qu'il veut monter une sorte fond d'investissement etc. etc. (je me suis quand même pas coltiner 10 000 km pour retrouver mes potes banquier de Paris) Je l'ecoute quand même, je rigole un peu, politesse oblige, et puis je finis par lui refiler une plaquette d'une boite qui est susceptible de l'intéresser en France, en me disant que le temps de la lecture, moi j'aurai la paix. (Ne me demandez pas ce que je faisais avec ça sur moi, c'est une autre histoire). Ca a effectivement marché pendant 5 minutes. A mon tour de lui raconter ma vie et on en arrive donc a parler du cousinage (voir post précedent). Il me propose une petite démonstration, il se leve et se met a hurler en insultant tous les coulibaly du bus, très drôle.



Je fais la suite rapidement parce qu'il y d'autres choses a raconter. Segou donc, ville calme comparé à Bamako (qui me fait bien l'effet d'une grande ville maintenant bizarement) les routes sont en sable rouge, on mange de la poussière toute la journée.
Le cadre du festival est assez

Bon en fait j'ai definitivement la flemme d"écrire donc je vais faire un petit montage photo.


Avec tout ça j'ai meme pas le temps de vous parler du boulot... Tant pis, ça sera dans le prochain.


Tchaaaô

2 commentaires:

Chefson a dit…

Salut Tinou,

Je découvre ton blog, à mon tour de suivre les aventures d'un pote à l'étranger. Tu me fais bien sourire :)

Je t'imagines dans ton bus avec Bakayé. Je lis tous ce que j'ai raté ce soir.

Très bien le photo montage, on s'y croirait.

Allez ++

Nicolas

Unknown a dit…

paye ta bagouze !! à quand la saharienne commerce équitable ??